Suite au bruit suspect (bielles ? vilo ? soupapes ? pistons ? …) apparu la dernière fois (ICI) et avant un démontage qui semble inévitable, une inspection rapide est faite par les trous de bougies. RAS
Les compressions sont prises dans la foulée, rien d’anormal de ce côté là non plus.
Huit mois déjà (!) se sont écoulés depuis la dernière note. Le problème de compte-tours était finalement une « mise en bouche » par rapport à ce qui m’attendais. La mise au point a été laborieuse voire fatale, du moins pour la mécanique !
Tout à commencé par quelques fuites, fuite d’huile au niveau du remplissage, fuite d’essence au niveau de la jauge sur le dessus du réservoir, quelques fuites d’essence ou plutôt des suintements dans le compartiment moteur au niveau des raccord banjos sur les carbus mais également sur le raccord à olive de la pompe à essence. Les joints en alu remplacés par des joints en fibre et le raccord à olive resserré, les fuites étaient déjà de la vielle histoire que je me suis compte que la peinture des tôles moteur (une polyuréthane pourtant) n’avait pas résisté ! Un démontage ultérieure sera à prévoir …
Suintement d’huile aussi au niveau du couvercle de vidange, le montage d’écrous borgnes et de rondelles cuivre devraient résoudre ou du moins je l’espère limiter le problème.
Le compte tours a parfaitement fonctionné les 150 km premiers km, jusqu’à ce que l’aiguille reste figée. Le démontage du cable à l’arrière du compteur confirma mes craintes, un mélange de graisse et d’huile présent au niveau du raccord. Etonnant car je pensais avoir pris (toutes ?) les précautions en mettant un joint spi neuf en sortie de pompe à huile sans oublier la rondelle spécifique. Aucune fuite d’huile n’était d’ailleurs à déplorer lors des essais du moteur sur banc cet hiver …
On peut se poser la question, depuis la sortie du décret 2017-208 du 20 février 2017 qui dispense les véhicules de moins de 3,5T immatriculées avant le 1° Janvier 1960, de passer ou pas le contrôle technique !
A lire sur le site de Légifrance ICI.Ce décret redéfinit la notion de véhicule de collection selon 3 critères :
Nombreux sont ceux qui s’intéressent à la Porsche 356 connaissent les travaux de sellerie de Jean-Philippe DUVAL à Epernay (Automobile Sellerie). Il n’est pas rare de croiser une 356 dont la sellerie a été réalisée par ses soins ! Sa réputation n’est plus à faire, il les connait sur le bout des doigts, il possède tous les gabarits des différents modèles (356 et pas seulement, 911, etc …)
Cela tombe bien pour les gabarits car je n’avais pratiquement aucun morceau de la sellerie d’origine sur l’auto, sièges de BT6, ciel de toit changé, habillage arrière changé, etc …Continuer la lecture de EPERNAY « CAPITALE » DE LA SELLERIE
Les contrôles et réglages des trains roulants ont été réalisés avec un ancien appareil FACOM U75 des années 70. Il s’agit de matériel bien moins sophistiqué que ceux que l’on trouve aujourd’hui chez les spécialistes mais bien suffisant pour contrôler une 356 qui est une auto d’une conception des années 50 !
Ce n’est d’ailleurs pas sans une certaine appréhension que j’attendais ces contrôles depuis la réparation du train avant (voir cette NOTE) qui avait été une étape clé dans la restauration de la voiture.
L’armoire FACOM U75 en question :
Elle est composée principalement de 2 porte projecteurs (appareils à trois branches), de 2 projecteurs lumineux (qui ressemblent d’aspect extérieur à des anciennes caméras super 8), de 2 écrans d’alignement avec trépied (au centre sur la photo), d’un presse pédale de frein (en haut) et d’une règle de parallélisme (en bas de l’armoire).